Les lieux sombres – Gillian Flynn

 

 

 

Je préfère tout de suite vous annoncer que pour ce second article, je ne parle pas d’un coup de coeur mais plutôt d’une profonde déception littéraire… Je serai ravie de confronter mon opinion à celle des lecteurs qui ont apprécié le roman, je suis peut être passée à côté de quelque chose.
 
Résumé :
Début des années 1980. Libby Day a sept ans lorsque sa mère et ses deux sœurs sont assassinées dans leur ferme familiale. Rescapée par miracle, la petite fille désigne le meurtrier à la police, son frère Ben, âgé de 15 ans. Ce fait divers émeut tout le pays, et la jeune Libby devient un symbole de l’innocence bafouée. Vingt-cinq ans plus tard, alors que son frère est toujours derrière les barreaux, Libby, qui ne s’est jamais remise du drame, souffre de dépression chronique. Encouragée par une association d’un type très particulier, elle accepte pour la première fois de revisiter les lieux sombres de son passé. C’est là, dans un Middle West désolé, dévasté par la crise économique et sociale, qu’une vérité inimaginable commence à émerger. Et Libby n’aura pas d’autre choix pour se reconstruire, et peut-être enfin recommencer à vivre, que de faire toute la lumière sur l’affaire, quelles qu’en soient les conséquences. Bien loin des clichés et du manichéisme qui encombrent la plupart des thrillers contemporains, Gillian Flynn nous offre ici une intrigue d’une densité rare, des personnages complexes, tragiques, terriblement humains. Considérée dès son premier roman, Sur ma peau, comme l’une des voix les plus originales du thriller contemporain, elle confirme avec ce livre, où l’on retrouve son style intense et viscéral, son immense talent. (Source
Mon avis :
Après avoir lu « Sur ma peau » que j’ai lu d’une traite sur le trajet en partant en vacances (dont je vous parlerai plus tard) j’ai décidé de me lancer dans la lecture de ce petit pavé de plus 500 pages. La longueur ne me fait pas peur à partir du moment où l’intrigue est bien ficelée, sauf que de ce point de vue-là, grosse déception. La construction intéressante et l’alternance de chapitre présent (Libby mène l’enquête) / passé (la dernière journée de la famille Day du point de vue de chacun). Lassée des longueurs, j’ai même lu quelques pages en diagonale ! Je vous passe les clichés sur cette famille américaine extrêmement pauvre portée sur l’alcool et la drogue. Gillian Flynn essaie peut être d’éveiller un sentiment d’empathie chez le lecteur ? C’est tellement présent que ça en devient lassant…
Ma déception se porte surtout sur la fin abracadabrante envisagée pour sortir la famille Day de la misère…
J’attends impatiemment la sortie française de « Gone Girl » le roman dont l’Amérique a parlé cet été pour redorer le blason de l’auteur !

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